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"Deux caractères, une même vision."

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Fabien Touraille

Il sait où il va. Il n’oublie pas d’où il vient.

Derrière sa légèreté apparente Fabien Touraille est un acharné. Il faut dire qu’avant de créer ses établissements, ça n’a pas été de la tarte. Quand, à 21 ans, Fabien quitte son limousin natal, il pose ses valises à Bordeaux. Et tout de suite, il enchaîne les petits boulots. Immobilier, barman, vente de poissons au marché. Puis en 2003 il créé le bulot hardi et en 2004 le petit commerce.

Tout en pudeur, il évoque aussi son enfance heureuse, ses années de galère ou encore le jour ou il a dégoté son comptoir en zinc dans une ancienne maison de passes de la rue du Pont de la Mousque. Il raconte aussi la criée d’Arcachon, où on ne crie plus, et ou il trouve la pêche qui approvisionne chaque jour ses établissements. Aujourd’hui Fabien est à la tête de 3 enseignes qui ont pignon sur la rue du Parlement Saint-Pierre et s’il n’a rien oublié, il regarde aussi devant lui, car il ne compte pas s’arrêter là. S’il a le temps, il vous racontera tout. Le problème c’est qu’il a rarement le temps.

Stéphane Carrade

Un auteur en cuisine.

Stéphane Carrade aime son métier. Il aime aussi les gens. Tout autant. Et tous les gens. Difficile pour lui d’imaginer l’un sans l’autre. Et c’est pourquoi il prend plaisir à servir une excellente cuisine, simple et précise, affutée comme une lame de couteau, faite de plats que l’on pourrait servir dans un palace, mais pas aux mêmes prix. Il faut dire qu’il s’y connaît, Stéphane, en matière de grande table. Il a été chef du Grand Hôtel de Bordeaux après avoir décroché deux étoiles chez “Ruffet“, à Jurançon et une étoile à “la Guérinière“ à Gujan-Mestras. Pour lui, la simplicité est la sophistication suprême. Ce n’est donc pas pour rien qu’il s’est rallié à la formule bistrot de son copain Fabien Touraille, doté lui aussi d’une grande sensibilité. Mais bon, c’est une autre histoire.